samedi 30 mars 2013

Les cricétidés, la famille des hamsters







cricétidés famille hamsters La famille des hamsters, ou cricétidés, appartient à l’ordre des rongeurs et comprend plusieurs genres, ainsi que de nombreuses espèces. Avec plus de 1 400 espèces, les rongeurs représentent le plus grand groupe de mammifères.
Le plus petit, la musaraigne pygmée, ne pèse que 5 g, et le plus gros, le capybara, plus de 70 kg. Le terme « rongeur » dérive justement du verbe « ronger », qui reflète leur caractéristique principale. Tous les rongeurs ont en effet des incisives à croissance ininterrompue (les scientifiques parlent de dents « à canal radiculaire ouvert », ou hypsodontes) qui, comme les griffes, continuent donc de pousser tout au long de la vie de l’animal et que ce dernier doit user constamment en rongeant pour les maintenir à la bonne longueur.
 

Animale

Les rongeurs se répartissent en trois grands groupes : les sciuromorphes (de sciuromorpha, à savoir semblables à des écureuils), qui rassemblent les écureuils et les marmottes ; les myomorphes (de myomorpha, semblables à des rats), qui comprennent les hamsters, les gerbilles, les souris et les rats ; et les hystricomorphes (d’hystricomorpha, semblables à des porcsépics), avec le cobaye, le chinchilla et, naturellement, le porc-épic.

550 espèces de cricétidés

En dépit d’une apparence très proche de celle des rongeurs et bien qu’ils possèdent eux aussi des incisives à croissance continue, les lapins relèvent d’un autre ordre, les lagomorphes : la principale différence réside dans le fait que les lapins ont quatre incisives supérieures, au lieu de deux comme les rongeurs. Les hérissons ne sont pas non plus des rongeurs (malgré leur ressemblance avec le porcépic) : ils appartiennent à l’ordre des insectivores.
La famille des cricétidés est la plus nombreuse et réunit environ cinq cent cinquante espèces. S’agissant des hamsters proprement dits, on en compte un peu plus de vingt, dont cinq seulement s’élèvent comme animaux de compagnie : le hamster doré, le hamster russe, le hamster sibérien, le hamster de Roborovski et le hamster chinois, introduit récemment sur le marché français.
Certains pays commercialisent le fameux hamster-souris (Calomyscus bailwardi) qui, avec sa longue queue, revêt davantage l’aspect d’une souris (comme son nom l’indique) ou d’une gerbille que celui d’un hamster.
Originaire d’Europe centrale et de l’Est, le hamster commun (Cricetus cricetus) est le plus grand : environ 30 cm de long pour le mâle, et jusqu’à 25 cm pour la femelle. Assez agressif, cet animal ne s’adapte donc pas à la captivité. Le hamster russe, le hamster sibérien, le hamster de Roborovski et le hamster chinois sont qualifiés de nains en raison de leur taille réduite.

jeudi 21 mars 2013

Voici mon hamster caramel


voici le hamster européen
Le hamster d’Europe, ou hamster commun (Cricetus cricetus), est un animal de grande taille qui mesure 20-27 cm de long et qui pèse en moyenne 220-460 g : un géant comparé aux hamsters de compagnie. Il partage de nombreuses caractéristiques avec les autres hamsters : nocturne et solitaire, sauf durant la saison des amours, il creuse des galeries dans le sol où il se réfugie la journée et où il entasse la nourriture qu’il transporte dans ses abajoue

Déclin du hamster en Europe

Le hamster d'Europe se nourrit principalement de végétaux, tant sauvages que cultivés, comme le maïs et le blé, mais également d’insectes, d’escargots, voire de petits rongeurs et autres menus animaux. Le hamster d’Europe met bas généralement deux fois par an, à la fin du printemps et en été, avec une moyenne de sept petits par portée. Ces derniers sont sevrés à 3 ou 4 semaines, âge auquel ils quittent le terrier maternel pour partir en quête de leur propre territoire.
Ce rongeur est répandu surtout en Europe centrale (Roumanie, Hongrie, Bulgarie, pays de l’ex-Union soviétique). En Europe occidentale (Allemagne, France, Pays-Bas), le grand hamster enregistre malheureusement un net déclin dû à la destruction de son habitat et à la chasse impitoyable que l’homme lui livre pour tenter de protéger les cultures de ses razzias.
Dans de nombreuses régions, les populations locales ont disparu ou bien sont au bord de l’extinction. La Convention de Berne a classé le hamster d’Europe au sein des « qespèces animales d’intérêt communautaire reuérant une étroite protection ».
Il figure également sur la liste rouge (recensant les espèces en danger) de l’Allemagne, de la France et des Pays-Bas. En France, quiconque le tue s’expose à une arrestation, comme pour le lynx, l’ours et le phoque moine.

Il peut vivre jusqu’à 4 ans si ses prédateurs (le renard, les rapaces et, surtout, l’homme) le lui permettent. En hiver, il entre en léthargie et se réveille tous les cinq à sept jours pour manger. En octobre, il bouche les entrées de son terrier, dont il ne sort plus jusqu’au printemps. Pendant son hibernation, il consomme 1 à 1,5 kg d’aliments, mais peut en accumuler beaucoup plus.
Rongeur Hamster
Comparé au chat qui partage la vie de l’homme depuis 6 000 ans, le hamster est un animal de compagnie très « jeune ». Les premiers fossiles de rongeurs retrouvés en Amérique du Nord et en Eurasie, et que l’on peut considérer comme les ancêtres de son espèce, datent du paléocène et remontent à 65 millions d’années. Les hamsters ressemblaient alors à de petits écureuils à cause de leur queue touffue et pelucheuse. Les pattes antérieures d’autres rongeurs primitifs étaient munies de longs ongles qui leur servaient à creuser leurs galeries souterraines. Si on se borne aux « arrière-grands-parents » du hamster, les restes les plus anciens sont d’origine européenne et remontent à l’oligocène, soit 36 millions d’années.